Chandelle rose ranime tes mèches blondes qui veloute les volutes de correction du chanvre en étendard de maison sans troue car Charlotte mon amour de fleur danse en étincelle de ring pour piano. La comtesse Gilda guide son armé à moto en vroum et klaxon sur le rythme des échecs du désordre rouge sublime mielleux, un gratte pic stop l’abus méchant et drôle de l’Éthiopie ventouse. Et relire sans te regarder ma belle Lea jolie tête. La lumière éclaire les danseuses aux longs cheveux doux voltigeant comme des blés au vent, robuste montagne car Lucie, heureuse, chantonne. Jalouse une princesse bien ennuyé d’être seul et si jolie, se complaît comme une folle dans sa misérable et sublime complainte, j’ai peur, j’ai terriblement peur.
Moi aussi j’ai peur, silence, avançons, faisons comme si les pieuvres déjà, n’étaient que des fantômes.
Voilà ce qu’est avoir pour vous 1 seconde d’avance, merci, Oleg, Lea.
Chandelle fut ma première femme, douce et fragile, elle avait le teint blanc des malades, le sourire large des cotonnières heureuses de Finlande. Et chaque jours je lui offrais des roses en pot pour qu’elle ranime leurs fleuraisons. Elle est morte avant que l’on puisse faire un enfant, la guerre, que voulez vous chers lecteurs disperse des bombes aveugles.
Lucie, ma seconde femme était brune et jeune et je lui disait souvent : "tes mèches blondes s’attardent sur cette jolie lampe ", elle ne comprenait jamais pourquoi je lui disais cela, je n’arrivais jamais à lui dire que ma première femme, enfin bon, ma seconde femme et moi nous nous aimions.
Et puis un jours j’ai vue un sofa velouté vert, je les acheté et dans le salon embellit je regardait les volutes obstinés à ne pas devenir bleu comme dans ce roman Londonien. Après pas mal d’année de psychanalyse et de correction du comportement, a l’aide du chanvre, ma femme et moi pouvions nous promener en étendard de bonheur, dans les champs vainqueurs et verts, autour de la maison sans troue, jusqu’à ce qu’une seconde bombe, d’une unième guerre, ne me dévisage et me fasse borgne. Depuis l’accident j’ai un oeil qui coule, et les larmes serpentes car les cicatrices sont des glissières amusantes pour les gouttes.
Charlotte refusa de m’épouser, mais diantre, nous fîmes l’amour un bon millier de fois, "mon amour de fleur danse" lui disais je, la description de la danse n’est pas censuré, mais à chacun de vous de découvrir, les draps sur un piano. Nous vivions en étincelle, comme du Lilas de Mai, un ring continuelle contre le sommeil, j’avais même acheté un tabouret pour piano. La comtesse Gilda, fut notre maîtresse guide, délaissant son armé, venant à moto, en vroum et klaxon, sur le rythme des échecs du désordre rouge de l’empire, sublime et mielleux, j’adorai la banlieue chic de Londres et devenait propriétaire d’un gratte ciel en forme de pic, stop, j’envoyai des télégrammes à New-York, préférant l’abus de libertinage au méchant sentiment de n’avoir pas B....r cette chanteuse d’opéra très en vogue et drôle. Je fus nommé Ambassadeur de Suède en l’Éthiopie sublime, on m’appela ventouse, mais je n’ai toujours pas compris pourquoi. Et un jours on me demanda de bombarder un village sans relire ce jolie roman tragique : "Chandelle regarde moi sans te gratter ma belle" .
En sortant de prison ou j’étais entré pour les motifs suivant : "refus d’assassiner des villages peuplés de villageois", je rencontrai Lea , une étudiante à jolie tête, fraîchement arrivé à Londres et sans famille.
La lumière éclaire les danseuses aux longs cheveux doux voltigeant comme des blés au vent, j’étais à présent une robuste montagne, car Lucie, étudiante et amie de Léa, heureuse, me disant : "chantonne", sut me voler mes derniers sous avec une grâce peut commune.
Enfin seul et sans femme au alentour, j’allais au bord du lac me faire chier comme un demi moine mourant, mais lisant ces lignes : "Jalouse une princesse bien ennuyé d’être seul et si jolie, se complaît comme une folle dans sa misérable et sublime complainte, j’ai peur, j’ai terriblement peur".
Moi aussi j’ai peur, silence, avançons, faisons comme si les pieuvres déjà, n’étaient que des fantômes.
Voilà ce qu’est avoir pour vous 1 seconde d’avance, merci, Oleg, Lea.
C’est le prénom des enfants qui étaient dans le ventre de Chandelle lors du bombardement.
S’allongeant et étirant son corps,
regardant autour, hors de son crane d’os,
dans les profondeurs de l’océan dansaient de longues algues étranges,
souriante en silence, une idée calme dans la tête.
Son mince cou blanc et opaque s’étendait sur une poudre de farine,
faisant exploser de sur-oxygénation les portes de mes poumons,
jouant de sa main gauche avec un fin fil de laine jaune et lumineux,
vaste au dessus d’elle, se déployait un ciel immense.
" Ou va tu ? " : de sa mélodieuse voix couplé de flûte et d’harmonie,
" mon jolie oiseau ", et la nuit s’amassait noire et engouffrante,
sur les fleurs tulipes, arc en ciel d’insectes, lutin et moines bleus.
" je vais au bord de la rive, au réchauffement de tes bras " , rire.
De son fin corps sur le sol elle extirpa le bocal de sa tête,
faisant tournoyer de fluorescents poissons verts d’étincelles scintillantes,
" de l’eau, pur et transparente ? " , la forêt commençait son vacarme d’ombre,
une armée d’elfe et de fée volantes s’abattaient sur les noires maisons de la plaine.
" viens " , car les lionnes sont ainsi, sachant la total dépendance de l’homme pour la douceur,
s’étendaient les élégantes lianes de ses bras, venait le tour des lucioles,
un vent chaud et puissant jaillit vers l’ouest, les nuages filaient,
dans le retour de la cloche du calme, je la regardai sans bouger.
Elle étendit une couverture de laine blanche épaisse sur ses hanches,
S’évanouissant lourdement sur le sol, mon corps, après la chute sentit sa nudité,
dans le tonnerre angélique des délicieuses caresse lascives, passionnés, fougueuses, brûlantes.
Un globe nouveau à la sphère de lymphe mauve et de plasma orange apparu a la 4eme lune d’une hurlante nova, ensemble, l’un dans l’autre.
Et si aujourd’hui mon visage fou ne comprend pas notre diffusion, ma solitude est un miracle plus étrange encore.
Hurlante nova.
J’ai mis mon sang sur la table, l’encrier est pour vous, je vous le laisse,
sur une grande armoire jaune aussi vous trouverez, une malle entouré d’un papier kraft,
de grâce, le papier kraft, ne le déchirez pas, je le garde,
ouvrez la boite, de votre frimousse mignonne, mimez, la femme curieuse,
vous êtes tellement jolie.
Vos jambes sont trop grosse, et vous ne vous épilez pas,
les squelettes ont raison, la mode, ça a du bon,
quand aux femmes longues dans les films américain, les péplums,
elles sont laide, c’est la télévision qui veux ça.
Sortez la chemise de lin, elle n’était là que parce que,
une boite, en haut d’une armoire, ne peut que contenir une chemise,
de lin, brune et légère. Quand nos enfants demanderons qui est leurs père,
vous direz, il arrive, il est derrière la porte, il arrive,
ce n’est que plus tard bien sur que vous offrirez la chemise,
a mon fils, qui j’espère, c’est même sur, ne prendra pas soin de celle ci,
afin qu’il trace le chemin de sa vie, de culpabilité,
qu’il soit l’image de son père, mourant, vivant, mais avec une chemise brune de lin
Vous irez au supermarché, vous direz a ce qui vendent, rien à vendre,
car dans la vie, on se prête les livres, enfin c’était coutume,
vous direz ceci pour que tous, ils vous regardent avec attention,
alors, quand toute l’audition des vendeurs vous regardera vous direz,
rien à vendre, sauf mon corps. Vous verrez, vous serez banale.
Mon conseil vous sauvera la vie, ça m’enchante, de vous sauver la vie.
Quand à l’éducation des enfants, vous irez dans les grands immeubles du capitalisme,
choisissez un immeuble blanc, froid, héritier des lignes fortes et fades du nouvelle Empire,
entrez par la grande porte, en disant que le directeur du super marché vous envoie,
Prenez l’ascenseur, regardez vous dans la glace, surtout ne vous recoiffez pas,
n’ appuyez sur aucun bouton, le miroir fera le reste. Qu’il soit doux !
Faite semblant d’adorer la tringle qu’il ramène chaque soir pour les rideaux,
conseillez lui Hotmail, les employés de Yahoo sont des ******** (rime en O, ne pas tenir compte du nombre d’étoile).
Prenez un amant, mais là, votre choix est libre,
j’ai laissé sous le four les adresses de quelques bar anarchiste,
c’est entre 2h00 et 3h47 que les jeunes hommes sont les plus beaux,
du matin j’entends. Si vous ne voulez pas d’amants, évitez d’avoir une, bonne copine,
vous êtes trop jolie pour devenir folle et pour moi, le traumatisme serait trop lourd
Voilà, l’armoire, la boite, la chemise, et les bouteille de médicament.
Si vous fuyez par le sud, passez par la campagne de Pau, puis les Pyrénés,
évitez l’Espagne. De mon coté, je continue à chercher une planette.
[Edité le 25/4/2003 par hurlantenova].
Pour sauvez un arbre, mangez un castor.
Dans la vase des salons bleus anarchiste,
dans le schisme des crapules mourantes,
la ou les « riens » sont sans sommeils,
ou le temps allonge sa clémence sur la rage vide,
l’étau ressert la douleur sur sa proie malade et fatigué,
mort, même mort, la souffrance pénètre dans le corps,
comme une tige d’acier dans le corps d’un cadavre,
encore, encore, l’assassiné revoit ses bourreaux,
s’acharner sur la chair pourrie et puante,
aux sons des alarmes, des sirènes, des alertes,
des hauts parleurs, la symphonie des crétins,
la grande musique des militaires à l’heure sanglante,
des nations minables, des frontières et des castes,
n’accepte rien me hurlent les morts, rien,
toutes les constructions t’assouvissent,
toutes les fausses mélodies te tuent,
tout les systèmes font de toi l’esclave,
éternelle et martyrisé, soit l’humain sans printemps,
ce printemps faussé, surchauffe calorique insuffisante,
lumière insuffisante, pollen insuffisant, fausse plage,
dans les prisons carrées, immeuble où l’écho n’est qu’une complainte,
résonnent des larmes, la musique interdite, l’abêtissement discret,
n’entre pas dans les corps épuisés, mais règne, triomphe,
la mort de l’âme ici, est là source basic, la haine est le magma,
bonne année, guerre propre, contrat d’esclavagisme à durée indéterminé,
léchez les riches, soyez compatissant avec les pauvres,
respectez les vieux. Ici tout est inversé, toutes les journées sont vides,
même les heures joyeuses préfabriqué sont des mensonges odieux,
les tueurs psychorigides labelisé par des gouvernements mafieux,
les directeurs d’entreprises sont des tyrans sans morale,
qui asservissent, usent, contraignent, épuisent, abêtissent,
les riches sont les profiteurs de ce grand bal, joyeusement laid,
aveugles quand il faut, lucide au temps du profit, et les pauvres sont des lâches,
qu’ils alimentent leurs pauvretés, hypocrite, heureux d’être parmi les tyrans,
si c’est pas moi qui trinque alors ça va, jusque là tout va bien,
je baisse la tête, jusque là profil bas, je ferais semblant d’être humain,
j’ai encore la folie, le territoire de mon cerveau, j’ai hâte de rentrer dans ma prison nid,
j’alimenterai ma schizophrènie, bon appétit, vous verrez, les petits fours sont délicieux.
Et ceux qui voit dans ce texte immonde de la lucidité, ils se trompent,
il n’y a de la justesse que dans l’espoir et la contemplation.
Dans les visions justes et le chuchotement des amoureux, dans l’envol des oiseaux,
dans l’affection, la danse et la musique, je vois une famille passer dans un dimanche calme,
il fait froid mais la douce Frany porte un manteau qui l’embellit, Leo tout heureux,
apprend à faire du vélo, Susie regardant son amant, songe aux visages qu’auront leurs enfants,
un jeune homme viens de découvrir les vertus de la sagesse, une vielle femme découvre la coke.
Et dans le hall aux résonances de pénombre, de mystérieux fantômes danseurs,
écoutent les morts, fabrique les être en devenir.
Aude.
Eggs : "Les cheveux dans la plume et le souffle prés du menton,
elle s’accommode de mes fuites hirsutes,
qu’elle paraisse devant moi a nouveau,
mon coeur faible, serait ravie de chanceler,
s’effondrer en vagues mauves et cheminantes,
sur le déroulement sans cylindre.
Mettre une capuche, fermer son blouson,
moite, humide, sans remède ni parade,
me voilà nue, auprès de ma femme évanouie.
Plus loin, dans le récit d’Albertuf, on parle aussi le chinois.
Ne prend pas froids,
hiberne, si la laine s’engourdit,
change l’ampoule, le lait reviens,
le couple s’endort. Musique.
Sauvons les apparences,
mentir sans regarder l’autre dans les yeux,
fumer, jusqu’à l’hiver pulmonaire.
J’ai remis le bouquet de fleur sur la table,
le guéridon, pardon,
Je vous aime bien.
Si vous passez par là en août,
demandez aux vieillards qui squattent la place,
l’adresse du chinois fou,
ainsi, d’emblée, vous serez mal vue,
n’apporter pas de sucre pour le thé,
quand l’heure est jolie les cigognes prennent leurs envols.
C’est tout pour aujourd’hui, sinon, regret."
Chandelle rose ranime tes mèches blondes qui veloute les volutes de correction du chanvre en étendard de maison sans troue car Charlotte mon amour de fleur danse en étincelle de ring pour piano. La comtesse Gilda guide son armé à moto en vroum et klaxon sur le rythme des échecs du désordre rouge sublime mielleux, un gratte pic stop l’abus méchant et drôle de l’Éthiopie ventouse. Et relire sans te regarder ma belle Lea jolie tête. La lumière éclaire les danseuses aux longs cheveux doux voltigeant comme des blés au vent, robuste montagne car Lucie, heureuse, chantonne. Jalouse une princesse bien ennuyé d’être seul et si jolie, se complaît comme une folle dans sa misérable et sublime complainte, j’ai peur, j’ai terriblement peur.
Moi aussi j’ai peur, silence, avançons, faisons comme si les pieuvres déjà, n’étaient que des fantômes.
Voilà ce qu’est avoir pour vous 1 seconde d’avance, merci, Oleg, Lea.
Chandelle fut ma première femme, douce et fragile, elle avait le teint blanc des malades, le sourire large des cotonnières heureuses de Finlande. Et chaque jours je lui offrais des roses en pot pour qu’elle ranime leurs fleuraisons. Elle est morte avant que l’on puisse faire un enfant, la guerre, que voulez vous chers lecteurs disperse des bombes aveugles.
Lucie, ma seconde femme était brune et jeune et je lui disait souvent : "tes mèches blondes s’attardent sur cette jolie lampe ", elle ne comprenait jamais pourquoi je lui disais cela, je n’arrivais jamais à lui dire que ma première femme, enfin bon, ma seconde femme et moi nous nous aimions.
Et puis un jours j’ai vue un sofa velouté vert, je les acheté et dans le salon embellit je regardait les volutes obstinés à ne pas devenir bleu comme dans ce roman Londonien. Après pas mal d’année de psychanalyse et de correction du comportement, a l’aide du chanvre, ma femme et moi pouvions nous promener en étendard de bonheur, dans les champs vainqueurs et verts, autour de la maison sans troue, jusqu’à ce qu’une seconde bombe, d’une unième guerre, ne me dévisage et me fasse borgne. Depuis l’accident j’ai un oeil qui coule, et les larmes serpentes car les cicatrices sont des glissières amusantes pour les gouttes.
Charlotte refusa de m’épouser, mais diantre, nous fîmes l’amour un bon millier de fois, "mon amour de fleur danse" lui disais je, la description de la danse n’est pas censuré, mais à chacun de vous de découvrir, les draps sur un piano. Nous vivions en étincelle, comme du Lilas de Mai, un ring continuelle contre le sommeil, j’avais même acheté un tabouret pour piano. La comtesse Gilda, fut notre maîtresse guide, délaissant son armé, venant à moto, en vroum et klaxon, sur le rythme des échecs du désordre rouge de l’empire, sublime et mielleux, j’adorai la banlieue chic de Londres et devenait propriétaire d’un gratte ciel en forme de pic, stop, j’envoyai des télégrammes à New-York, préférant l’abus de libertinage au méchant sentiment de n’avoir pas B....r cette chanteuse d’opéra très en vogue et drôle. Je fus nommé Ambassadeur de Suède en l’Éthiopie sublime, on m’appela ventouse, mais je n’ai toujours pas compris pourquoi. Et un jours on me demanda de bombarder un village sans relire ce jolie roman tragique : "Chandelle regarde moi sans te gratter ma belle" .
En sortant de prison ou j’étais entré pour les motifs suivant : "refus d’assassiner des villages peuplés de villageois", je rencontrai Lea , une étudiante à jolie tête, fraîchement arrivé à Londres et sans famille.
La lumière éclaire les danseuses aux longs cheveux doux voltigeant comme des blés au vent, j’étais à présent une robuste montagne, car Lucie, étudiante et amie de Léa, heureuse, me disant : "chantonne", sut me voler mes derniers sous avec une grâce peut commune.
Enfin seul et sans femme au alentour, j’allais au bord du lac me faire chier comme un demi moine mourant, mais lisant ces lignes : "Jalouse une princesse bien ennuyé d’être seul et si jolie, se complaît comme une folle dans sa misérable et sublime complainte, j’ai peur, j’ai terriblement peur".
Moi aussi j’ai peur, silence, avançons, faisons comme si les pieuvres déjà, n’étaient que des fantômes.
Voilà ce qu’est avoir pour vous 1 seconde d’avance, merci, Oleg, Lea.
C’est le prénom des enfants qui étaient dans le ventre de Chandelle lors du bombardement.
S’allongeant et étirant son corps,
regardant autour, hors de son crane d’os,
dans les profondeurs de l’océan dansaient de longues algues étranges,
souriante en silence, une idée calme dans la tête.
Son mince cou blanc et opaque s’étendait sur une poudre de farine,
faisant exploser de sur-oxygénation les portes de mes poumons,
jouant de sa main gauche avec un fin fil de laine jaune et lumineux,
vaste au dessus d’elle, se déployait un ciel immense.
" Ou va tu ? " : de sa mélodieuse voix couplé de flûte et d’harmonie,
" mon jolie oiseau ", et la nuit s’amassait noire et engouffrante,
sur les fleurs tulipes, arc en ciel d’insectes, lutin et moines bleus.
" je vais au bord de la rive, au réchauffement de tes bras " , rire.
De son fin corps sur le sol elle extirpa le bocal de sa tête,
faisant tournoyer de fluorescents poissons verts d’étincelles scintillantes,
" de l’eau, pur et transparente ? " , la forêt commençait son vacarme d’ombre,
une armée d’elfe et de fée volantes s’abattaient sur les noires maisons de la plaine.
" viens " , car les lionnes sont ainsi, sachant la total dépendance de l’homme pour la douceur,
s’étendaient les élégantes lianes de ses bras, venait le tour des lucioles,
un vent chaud et puissant jaillit vers l’ouest, les nuages filaient,
dans le retour de la cloche du calme, je la regardai sans bouger.
Elle étendit une couverture de laine blanche épaisse sur ses hanches,
S’évanouissant lourdement sur le sol, mon corps, après la chute sentit sa nudité,
dans le tonnerre angélique des délicieuses caresse lascives, passionnés, fougueuses, brûlantes.
Un globe nouveau à la sphère de lymphe mauve et de plasma orange apparu a la 4eme lune d’une hurlante nova, ensemble, l’un dans l’autre.
Et si aujourd’hui mon visage fou ne comprend pas notre diffusion, ma solitude est un miracle plus étrange encore.
Hurlante nova.
J’ai mis mon sang sur la table, l’encrier est pour vous, je vous le laisse,
sur une grande armoire jaune aussi vous trouverez, une malle entouré d’un papier kraft,
de grâce, le papier kraft, ne le déchirez pas, je le garde,
ouvrez la boite, de votre frimousse mignonne, mimez, la femme curieuse,
vous êtes tellement jolie.
Vos jambes sont trop grosse, et vous ne vous épilez pas,
les squelettes ont raison, la mode, ça a du bon,
quand aux femmes longues dans les films américain, les péplums,
elles sont laide, c’est la télévision qui veux ça.
Sortez la chemise de lin, elle n’était là que parce que,
une boite, en haut d’une armoire, ne peut que contenir une chemise,
de lin, brune et légère. Quand nos enfants demanderons qui est leurs père,
vous direz, il arrive, il est derrière la porte, il arrive,
ce n’est que plus tard bien sur que vous offrirez la chemise,
a mon fils, qui j’espère, c’est même sur, ne prendra pas soin de celle ci,
afin qu’il trace le chemin de sa vie, de culpabilité,
qu’il soit l’image de son père, mourant, vivant, mais avec une chemise brune de lin
Vous irez au supermarché, vous direz a ce qui vendent, rien à vendre,
car dans la vie, on se prête les livres, enfin c’était coutume,
vous direz ceci pour que tous, ils vous regardent avec attention,
alors, quand toute l’audition des vendeurs vous regardera vous direz,
rien à vendre, sauf mon corps. Vous verrez, vous serez banale.
Mon conseil vous sauvera la vie, ça m’enchante, de vous sauver la vie.
Quand à l’éducation des enfants, vous irez dans les grands immeubles du capitalisme,
choisissez un immeuble blanc, froid, héritier des lignes fortes et fades du nouvelle Empire,
entrez par la grande porte, en disant que le directeur du super marché vous envoie,
Prenez l’ascenseur, regardez vous dans la glace, surtout ne vous recoiffez pas,
n’ appuyez sur aucun bouton, le miroir fera le reste. Qu’il soit doux !
Faite semblant d’adorer la tringle qu’il ramène chaque soir pour les rideaux,
conseillez lui Hotmail, les employés de Yahoo sont des ******** (rime en O, ne pas tenir compte du nombre d’étoile).
Prenez un amant, mais là, votre choix est libre,
j’ai laissé sous le four les adresses de quelques bar anarchiste,
c’est entre 2h00 et 3h47 que les jeunes hommes sont les plus beaux,
du matin j’entends. Si vous ne voulez pas d’amants, évitez d’avoir une, bonne copine,
vous êtes trop jolie pour devenir folle et pour moi, le traumatisme serait trop lourd
Voilà, l’armoire, la boite, la chemise, et les bouteille de médicament.
Si vous fuyez par le sud, passez par la campagne de Pau, puis les Pyrénés,
évitez l’Espagne. De mon coté, je continue à chercher une planette.
[Edité le 25/4/2003 par hurlantenova].
Pour sauvez un arbre, mangez un castor.
Dans la vase des salons bleus anarchiste,
dans le schisme des crapules mourantes,
la ou les « riens » sont sans sommeils,
ou le temps allonge sa clémence sur la rage vide,
l’étau ressert la douleur sur sa proie malade et fatigué,
mort, même mort, la souffrance pénètre dans le corps,
comme une tige d’acier dans le corps d’un cadavre,
encore, encore, l’assassiné revoit ses bourreaux,
s’acharner sur la chair pourrie et puante,
aux sons des alarmes, des sirènes, des alertes,
des hauts parleurs, la symphonie des crétins,
la grande musique des militaires à l’heure sanglante,
des nations minables, des frontières et des castes,
n’accepte rien me hurlent les morts, rien,
toutes les constructions t’assouvissent,
toutes les fausses mélodies te tuent,
tout les systèmes font de toi l’esclave,
éternelle et martyrisé, soit l’humain sans printemps,
ce printemps faussé, surchauffe calorique insuffisante,
lumière insuffisante, pollen insuffisant, fausse plage,
dans les prisons carrées, immeuble où l’écho n’est qu’une complainte,
résonnent des larmes, la musique interdite, l’abêtissement discret,
n’entre pas dans les corps épuisés, mais règne, triomphe,
la mort de l’âme ici, est là source basic, la haine est le magma,
bonne année, guerre propre, contrat d’esclavagisme à durée indéterminé,
léchez les riches, soyez compatissant avec les pauvres,
respectez les vieux. Ici tout est inversé, toutes les journées sont vides,
même les heures joyeuses préfabriqué sont des mensonges odieux,
les tueurs psychorigides labelisé par des gouvernements mafieux,
les directeurs d’entreprises sont des tyrans sans morale,
qui asservissent, usent, contraignent, épuisent, abêtissent,
les riches sont les profiteurs de ce grand bal, joyeusement laid,
aveugles quand il faut, lucide au temps du profit, et les pauvres sont des lâches,
qu’ils alimentent leurs pauvretés, hypocrite, heureux d’être parmi les tyrans,
si c’est pas moi qui trinque alors ça va, jusque là tout va bien,
je baisse la tête, jusque là profil bas, je ferais semblant d’être humain,
j’ai encore la folie, le territoire de mon cerveau, j’ai hâte de rentrer dans ma prison nid,
j’alimenterai ma schizophrènie, bon appétit, vous verrez, les petits fours sont délicieux.
Et ceux qui voit dans ce texte immonde de la lucidité, ils se trompent,
il n’y a de la justesse que dans l’espoir et la contemplation.
Dans les visions justes et le chuchotement des amoureux, dans l’envol des oiseaux,
dans l’affection, la danse et la musique, je vois une famille passer dans un dimanche calme,
il fait froid mais la douce Frany porte un manteau qui l’embellit, Leo tout heureux,
apprend à faire du vélo, Susie regardant son amant, songe aux visages qu’auront leurs enfants,
un jeune homme viens de découvrir les vertus de la sagesse, une vielle femme découvre la coke.
Et dans le hall aux résonances de pénombre, de mystérieux fantômes danseurs,
écoutent les morts, fabrique les être en devenir.
Aude.
Eggs : "Les cheveux dans la plume et le souffle prés du menton,
elle s’accommode de mes fuites hirsutes,
qu’elle paraisse devant moi a nouveau,
mon coeur faible, serait ravie de chanceler,
s’effondrer en vagues mauves et cheminantes,
sur le déroulement sans cylindre.
Mettre une capuche, fermer son blouson,
moite, humide, sans remède ni parade,
me voilà nue, auprès de ma femme évanouie.
Plus loin, dans le récit d’Albertuf, on parle aussi le chinois.
Ne prend pas froids,
hiberne, si la laine s’engourdit,
change l’ampoule, le lait reviens,
le couple s’endort. Musique.
Sauvons les apparences,
mentir sans regarder l’autre dans les yeux,
fumer, jusqu’à l’hiver pulmonaire.
J’ai remis le bouquet de fleur sur la table,
le guéridon, pardon,
Je vous aime bien.
Si vous passez par là en août,
demandez aux vieillards qui squattent la place,
l’adresse du chinois fou,
ainsi, d’emblée, vous serez mal vue,
n’apporter pas de sucre pour le thé,
quand l’heure est jolie les cigognes prennent leurs envols.
C’est tout pour aujourd’hui, sinon, regret."