Drôle de question faussement naïve Matthieu, puisque tu nous connais tous, que 99,99% des articles ici sont signés et renvoient sur les sites des uns et des autres.
Le procédé rhétorique qui consiste à jouer les candides et à s’interroger sur le côté "obscur" de je ne sais quelle force est plaisant ; hélas ce n’est qu’un procédé, cher Matthieu.
Plus sérieusement, René Char écrivait : Celui qui ne vient pas déranger ou surprendre ne mérite ni égard ni patience. C’est ce que nous faisons ici et, dans ce sens, nous méritons bien des égards et pour le moins une lecture plus attentive de ce qui est écrit dans les différents articles consacrés à l’Internet solidaire. Relis ce qu’est dit Matthieu ; je serais bien étonné que tu retrouves en seconde lecture les aigreurs que tu prétends avoir repérées sauf à penser que toute vérité n’est pas bonne à dire.
Non, le problème est bien réel ; pour avoir travaillé pendant plusieurs semaines sur l’appel à projets du SEES, pour avoir très sérieusement cherché par quel bout on pouvait le prendre pour être efficace, j’en suis venu comme beaucoup d’autres à considérer qu’il fallait réserver les quelques ressources disponibles (33MF) à une action beaucoup plus réfléchie et délibérée collectivement. Autrement dit l’Etat me semble incompétent pour traiter seul de nos problèmes. Cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter le SEES mais proposer un cadre de concertation transparent. Mieux cerner les missions du Secrétariat d’Etat ce n’est pas récuser son existence, bien au contraire, c’est tout mettre en oeuvre pour qu’il aille au bout de ses missions.
Un dernier mot pour en finir avec l’habituelle accusation de sectarisme ou d’élite auto-proclamée qui plane sur uZine dans tes propos (accusation assez commune il faut le dire). C’est tout de même assez gonflé de prétendre cela dans un espace d’écriture collective dans lequel chacun peut s’exprimer comme tu l’a fait, dans lequel chacun peut prendre sa place sans a priori. Bref c’est une contreverité absolue dont chacun peut juger ici même l’absence de fondement.
Qui sommes-nous ?
Drôle de question faussement naïve Matthieu, puisque tu nous connais tous, que 99,99% des articles ici sont signés et renvoient sur les sites des uns et des autres.
Le procédé rhétorique qui consiste à jouer les candides et à s’interroger sur le côté "obscur" de je ne sais quelle force est plaisant ; hélas ce n’est qu’un procédé, cher Matthieu.
Plus sérieusement, René Char écrivait : Celui qui ne vient pas déranger ou surprendre ne mérite ni égard ni patience. C’est ce que nous faisons ici et, dans ce sens, nous méritons bien des égards et pour le moins une lecture plus attentive de ce qui est écrit dans les différents articles consacrés à l’Internet solidaire. Relis ce qu’est dit Matthieu ; je serais bien étonné que tu retrouves en seconde lecture les aigreurs que tu prétends avoir repérées sauf à penser que toute vérité n’est pas bonne à dire.
Non, le problème est bien réel ; pour avoir travaillé pendant plusieurs semaines sur l’appel à projets du SEES, pour avoir très sérieusement cherché par quel bout on pouvait le prendre pour être efficace, j’en suis venu comme beaucoup d’autres à considérer qu’il fallait réserver les quelques ressources disponibles (33MF) à une action beaucoup plus réfléchie et délibérée collectivement. Autrement dit l’Etat me semble incompétent pour traiter seul de nos problèmes. Cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter le SEES mais proposer un cadre de concertation transparent. Mieux cerner les missions du Secrétariat d’Etat ce n’est pas récuser son existence, bien au contraire, c’est tout mettre en oeuvre pour qu’il aille au bout de ses missions.
Un dernier mot pour en finir avec l’habituelle accusation de sectarisme ou d’élite auto-proclamée qui plane sur uZine dans tes propos (accusation assez commune il faut le dire). C’est tout de même assez gonflé de prétendre cela dans un espace d’écriture collective dans lequel chacun peut s’exprimer comme tu l’a fait, dans lequel chacun peut prendre sa place sans a priori. Bref c’est une contreverité absolue dont chacun peut juger ici même l’absence de fondement.
Voir en ligne : http://www.radiophare.net