C’est de la mythologie policiére que de croire que les
gens veulent nous envahir, alors forcément, ça fait des
effectifs, avoir forcément ça fait des statistiques, donc de nouveaux effectifs, donc de nouvlles statistiques, avec plein de petits chefs qui veulent devenir grands et puissants etc..
Une ronde morbide sans fin. Tous les "étrangers" que je connais
ne révent qu’a repartir ou a pouvoir circuler : 6 mois ici, ou bien
3 mois et puis 6 mois là-bas ou bien 9 mais depuis 1974
avec "l’arrêt officiel de l’immigration", ils sont prisonniers
soit ici, soit là-bas.
Mais quand je dis "étrangers", ils ne le sont que par "appellation" car je me sens souvent plus de proximité, plus de sentiment de partager quelquechose d’une humanité que de mes voisins de palier enfermés dans leur respectabilité, leurs convenances, leurs mensonges et leur sous-vie sociale.
Le mythe policier concernant l’adhésion des
pays européens pauvres c’était que les portugais notamment
allaient débarquer en nombre. Avec le développement de ces
pays c’est tout le contraire qui s’est produit.
Ensuite quand on fomente, finance des guerres un peu partout dans le monde et bien il n’est pas étonnant que ça "produise" des déplacés
avec une toute petite partie qui se réfugie vers les ex-pays coloniaux.
Les Angolais, Mozambicains sont au Portugal, les Nigerians
et Pendjabis en Angleterre, les guinéens en Espagne etc...
C’est pas difficile a vérifier...
Quand tu parles de cohésion sociale en France je ne vois
pas où tu vas la chercher :
taux d’abstension record aux élections
sur-consommation d’alcool et d’anti-dépresseurs
niveau de convivialité dans la cité au stricte minimum etc...
Nous sommes dans une société riche et inégalitaire qui ne
sait plus "soigner" les mots qu’elle génére, une société
sans aucun projet, sans aucune perspective que de se transformer
en forteresse, la seule cohésion dans ce pays c’est
l’indifférence, la TV et le shopping qui sont les seules moments
ou l’on peut en effet sentir une triste cohésion dans la course
à l’oubli, l’étourdissement.
Si je ne crois pas à la responsabilité collective, je crois
par contre a la responsabilité individuelle mais pas aux "militants tristes" dont parle M.Benassayag dans ces livres, je vis aujourd’hui et je sais pertinemment que ceux qui ont des choses a me promettre sont soit des pauvres types qui sont perdus, soit des menteurs.
Quand aux notions de "faute", de "culpabilité"
je ne m’y retrouve pas, ça fait référence a une identité culturelle qui après avoir trop triché a presque quasiment disparu
Quand à la chance de voter, ce n’est pas un cadeau qui nous a été octroyé par nos princes gouvernants mais un droit qu’on a gagnés,
Quand a exprimer des opinions et en débattre avec l’etat actuel de la société, les gens qui souhaitent encore s’exprimer et débattre, ça doit être a peine 3% de la population. Les écoles sont des machines a "éduquer" pas des écoles de liberté ni d’autonomie alors débattons, débattons mais avant de me répondre lit, sort dans la rue, va a la rencontre des gens et peut être même va faire un tour entre Sangatte et eurotunnel tu verras trés précisément là ou finit une civilisation si j’ose appeler ça comme ça.
Aux éditoriaux de journaux, au reportages TV il vaut souvent mieux avoir l’honnéteté d’aller voir, sentir, écouter, renifler
A se faire une idée de loin, sur tout, sur la vie, le premier risque qu’on court c’est tout simplement de passer à coté
C’est de la mythologie policiére que de croire que les
gens veulent nous envahir, alors forcément, ça fait des
effectifs, avoir forcément ça fait des statistiques, donc de nouveaux effectifs, donc de nouvlles statistiques, avec plein de petits chefs qui veulent devenir grands et puissants etc..
Une ronde morbide sans fin. Tous les "étrangers" que je connais
ne révent qu’a repartir ou a pouvoir circuler : 6 mois ici, ou bien
3 mois et puis 6 mois là-bas ou bien 9 mais depuis 1974
avec "l’arrêt officiel de l’immigration", ils sont prisonniers
soit ici, soit là-bas.
Mais quand je dis "étrangers", ils ne le sont que par "appellation" car je me sens souvent plus de proximité, plus de sentiment de partager quelquechose d’une humanité que de mes voisins de palier enfermés dans leur respectabilité, leurs convenances, leurs mensonges et leur sous-vie sociale.
Le mythe policier concernant l’adhésion des
pays européens pauvres c’était que les portugais notamment
allaient débarquer en nombre. Avec le développement de ces
pays c’est tout le contraire qui s’est produit.
Ensuite quand on fomente, finance des guerres un peu partout dans le monde et bien il n’est pas étonnant que ça "produise" des déplacés
avec une toute petite partie qui se réfugie vers les ex-pays coloniaux.
Les Angolais, Mozambicains sont au Portugal, les Nigerians
et Pendjabis en Angleterre, les guinéens en Espagne etc...
C’est pas difficile a vérifier...
Quand tu parles de cohésion sociale en France je ne vois
taux d’abstension record aux élections
sur-consommation d’alcool et d’anti-dépresseurs
niveau de convivialité dans la cité au stricte minimum etc...
pas où tu vas la chercher :
Nous sommes dans une société riche et inégalitaire qui ne
sait plus "soigner" les mots qu’elle génére, une société
sans aucun projet, sans aucune perspective que de se transformer
en forteresse, la seule cohésion dans ce pays c’est
l’indifférence, la TV et le shopping qui sont les seules moments
ou l’on peut en effet sentir une triste cohésion dans la course
à l’oubli, l’étourdissement.
Si je ne crois pas à la responsabilité collective, je crois
par contre a la responsabilité individuelle mais pas aux "militants tristes" dont parle M.Benassayag dans ces livres, je vis aujourd’hui et je sais pertinemment que ceux qui ont des choses a me promettre sont soit des pauvres types qui sont perdus, soit des menteurs.
Quand aux notions de "faute", de "culpabilité"
je ne m’y retrouve pas, ça fait référence a une identité culturelle qui après avoir trop triché a presque quasiment disparu
Quand à la chance de voter, ce n’est pas un cadeau qui nous a été octroyé par nos princes gouvernants mais un droit qu’on a gagnés,
Quand a exprimer des opinions et en débattre avec l’etat actuel de la société, les gens qui souhaitent encore s’exprimer et débattre, ça doit être a peine 3% de la population. Les écoles sont des machines a "éduquer" pas des écoles de liberté ni d’autonomie alors débattons, débattons mais avant de me répondre lit, sort dans la rue, va a la rencontre des gens et peut être même va faire un tour entre Sangatte et eurotunnel tu verras trés précisément là ou finit une civilisation si j’ose appeler ça comme ça.
Aux éditoriaux de journaux, au reportages TV il vaut souvent mieux avoir l’honnéteté d’aller voir, sentir, écouter, renifler
A se faire une idée de loin, sur tout, sur la vie, le premier risque qu’on court c’est tout simplement de passer à coté
Alors bonne route, adieu
O.Aubert