Ce n’est pas un trés bel article, c’est un petit carnet de
voyage pas un article journalistique, aseptisé, une modeste contribution bénévole
pour raconter ce qu’on voit, ce qu’on ressent, ce qu’est ce bordel.
Je ne me livrerai pas au périlleux exercice de mesurer ce qu’est être plus chanceux ou pas.
Pour moi les seuls vrais malheureux de la terre, ce sont les occidentaux,
qui ne savent plus ce qu’est la vie. C’est fastoche de dire ça et un peu agaçant, mais c’est ce que j’observe.
Ensuite un article ou un carnet de voyage n’a pas a proposer d’alternative
les maitres a penser, on a suffisamment vus ce qu’ils pouvaient apporter.
`Que chacun se debrouille avec sa vie, sa culpabilité, son sens des responsabilités.
Comme petit "chroniqueur" je n’ai pas de conseils a donner.
Je me demande de quel "Etat de droit" tu parles,
tolérer, faire semblant de ne pas voir, c’est le contraire
de l’Etat de droit ou chacun existe est un "sujet de droit"
80 % des réfugies de la planéte le sont dans les pays du sud,
la grande majorité ne souhaite pas foutre les pieds en "Occident"
Quand a ton passage "réaliste socialiste" sur ce
que "nous" avons les moyens de faire ou de ne pas faire, tu raconteras ça a d’autres
car "nous" sommes l’un des pays les plus riches de la
planéte et ce n’est pas un hasard, regarde justement les
pays que tu cite et l’implication des pays occidentaux ou des
multinationales tu y verras peut être les raisons des guerres.
Regarde bien, tu crois vraiment que concernant l’Etat, les gouvernements
il y a encore un "nous", regarde l’absention, l’inertie totale des gens qui vivent dans ce pays
il n’y a plus de "nous". IL y a des gouvernants, des partis sans beaucoup de militants et puis des gens qui sont dans le réel, sur le terrain, avec des gens, a vivre des choses.
Tu parle de "gérer" des personnes d’origine étrangére et pas de vivre ou de construire quelquechose ensemble
Toi tu vas repousser et moi je vais pousser dans l’autre
sens et ce n’est pas "eux" qu’il faut soigner,
intégrer mais la grande majorité des "citoyens" qui vivent dans ce
pays et dans les autres autour, les soigner de la non vie qu’ils ont
de la non-humanité, et peut être aussi leur dire tout simplement
que même dans une société sans projet, il est possible de vivre d’être
heureux, d’avancer et que ce n’est ni en votant, ni en consommant
que c’est possible mais en construisant des liens, en essayant de recréer
quelquechose de l’humanité perdus en Occident.
Voilà Frans, nous sommes vivants alors nous allons : écrire
photographier, manifester, marcher, chanter et faire l’amour,
nous embrasser, nous battre, manger ensemble, rigoler
Et bien non mon cher Frans,
Ce n’est pas un trés bel article, c’est un petit carnet de
voyage pas un article journalistique, aseptisé, une modeste contribution bénévole
pour raconter ce qu’on voit, ce qu’on ressent, ce qu’est ce bordel.
Je ne me livrerai pas au périlleux exercice de mesurer ce qu’est être plus chanceux ou pas.
Pour moi les seuls vrais malheureux de la terre, ce sont les occidentaux,
qui ne savent plus ce qu’est la vie. C’est fastoche de dire ça et un peu agaçant, mais c’est ce que j’observe.
Ensuite un article ou un carnet de voyage n’a pas a proposer d’alternative
les maitres a penser, on a suffisamment vus ce qu’ils pouvaient apporter.
`Que chacun se debrouille avec sa vie, sa culpabilité, son sens des responsabilités.
Comme petit "chroniqueur" je n’ai pas de conseils a donner.
Je me demande de quel "Etat de droit" tu parles,
tolérer, faire semblant de ne pas voir, c’est le contraire
de l’Etat de droit ou chacun existe est un "sujet de droit"
80 % des réfugies de la planéte le sont dans les pays du sud,
la grande majorité ne souhaite pas foutre les pieds en "Occident"
Quand a ton passage "réaliste socialiste" sur ce
que "nous" avons les moyens de faire ou de ne pas faire, tu raconteras ça a d’autres
car "nous" sommes l’un des pays les plus riches de la
planéte et ce n’est pas un hasard, regarde justement les
pays que tu cite et l’implication des pays occidentaux ou des
multinationales tu y verras peut être les raisons des guerres.
Regarde bien, tu crois vraiment que concernant l’Etat, les gouvernements
il y a encore un "nous", regarde l’absention, l’inertie totale des gens qui vivent dans ce pays
il n’y a plus de "nous". IL y a des gouvernants, des partis sans beaucoup de militants et puis des gens qui sont dans le réel, sur le terrain, avec des gens, a vivre des choses.
Tu parle de "gérer" des personnes d’origine étrangére et pas de vivre ou de construire quelquechose ensemble
Toi tu vas repousser et moi je vais pousser dans l’autre
sens et ce n’est pas "eux" qu’il faut soigner,
intégrer mais la grande majorité des "citoyens" qui vivent dans ce
pays et dans les autres autour, les soigner de la non vie qu’ils ont
de la non-humanité, et peut être aussi leur dire tout simplement
que même dans une société sans projet, il est possible de vivre d’être
heureux, d’avancer et que ce n’est ni en votant, ni en consommant
que c’est possible mais en construisant des liens, en essayant de recréer
quelquechose de l’humanité perdus en Occident.
Voilà Frans, nous sommes vivants alors nous allons : écrire
photographier, manifester, marcher, chanter et faire l’amour,
nous embrasser, nous battre, manger ensemble, rigoler
O.Aubert