Octobre 2001 et octobre 2005 : l’histoire se répète inlassablement et devant l’indifférence de tous.
Olivier Aubert, à l’instar de Fabrizio Gatti, ne parle pas uniquement du malheur des migrants cherchant un mieux-vivre et une chance de se trouver un autre avenir ailleurs. Son récit dénonce notre dérive intellectuelle, notre incapacité imaginative à trouver des solutions viables et crédibles et, enfin, notre contradictoire quete de sécurité.
L’article d’Olivier Aubert me surprend et m’attriste car les propos qu’il emploie et les faits qu’il relate sont les memes que ceux observés directement par le journaliste italien de l’espresso, Fabrizio Gatti, au mois d’octobre 2005 (cliquer sur http://www.espressonline.it/eol/free/jsp/detail.jsp?m1s=null&m2s=a&idCategory=4791&idContent=1129502).
Octobre 2001 et octobre 2005 : l’histoire se répète inlassablement et devant l’indifférence de tous.
Olivier Aubert, à l’instar de Fabrizio Gatti, ne parle pas uniquement du malheur des migrants cherchant un mieux-vivre et une chance de se trouver un autre avenir ailleurs. Son récit dénonce notre dérive intellectuelle, notre incapacité imaginative à trouver des solutions viables et crédibles et, enfin, notre contradictoire quete de sécurité.