On peut maintenant se poser deux questions d’ordres général : d’abord, ce modèle est-il ou non un outil qui aide à comprendre la dynamique de la montée du contre pouvoir ; et ensuite, peut-on ou non étendre l’application de l’analogie wei-ch’i à la stratégie internationale et insurrectionnelle et de leur disciples sur le damier mondial ?
L’application wei-ch’i (jeu de Go) comme modèle analogique à l’organisation des contres pouvoirs, cette application est valable pour comprendre d’important traits généraux et pour déterminer les objectifs, que pour prédire la mise en œuvre tactique de ces objectifs !, l’emploi du wei-ch’i comme mode d’approche analytique a néanmoins une valeur heuristique de se pouvoirs…
L’application du point de vue wei-ch’i à la stratégie des pouvoirs / contres pouvoirs passés et présente doit et ne peut qu’être partielle : tant dans sa structure que dans sa stratégie, tout jeu comporte moins de variables qu’une guerre. D’ailleurs, une « partie » simulant la complexité d’une guerre serait inutile pour mieux comprendre cette guerre. Sa complexité annulerait sa fonction de guide et de clé du phénomène social qu’est un conflit violent. Pourtant malgré les limitations de l’approche wei-ch’i, l’application des aperçus fournie par la stratégie de ce jeu à la théorie et à la pratique du contre pouvoir offre une méthodologie qui, même si elle n’est que préliminaire, permet de prendre du recul et de prévoir à l’avance la dynamique de la stratégie du contre pouvoir.
Quelqu’un a raconté l’histoire de quatre souris qui habitaient une grange. Chacune était habituée à regarder à travers un trou différent du mur en bois de la grange, les animaux domestiques abrités dans cette grange. Une de ces souris ne voyait que le flanc de la vache ; une autre son devant ; la troisième son derrière ; et la quatrième son dos. Ces différentes perspectives provoquaient d’interminables discussions des quatre souris, chacune proclamait que son propre point de vue était le seul à offrir une description correcte de ce dont une vache pouvait avoir l’air.
La fonction de l’analogie wei-ch’i est de procurer un trou par lequel entrevoir la vache pouvoir / contre pouvoir.
On peut maintenant se poser deux questions d’ordres général : d’abord, ce modèle est-il ou non un outil qui aide à comprendre la dynamique de la montée du contre pouvoir ; et ensuite, peut-on ou non étendre l’application de l’analogie wei-ch’i à la stratégie internationale et insurrectionnelle et de leur disciples sur le damier mondial ?
L’application wei-ch’i (jeu de Go) comme modèle analogique à l’organisation des contres pouvoirs, cette application est valable pour comprendre d’important traits généraux et pour déterminer les objectifs, que pour prédire la mise en œuvre tactique de ces objectifs !, l’emploi du wei-ch’i comme mode d’approche analytique a néanmoins une valeur heuristique de se pouvoirs…
L’application du point de vue wei-ch’i à la stratégie des pouvoirs / contres pouvoirs passés et présente doit et ne peut qu’être partielle : tant dans sa structure que dans sa stratégie, tout jeu comporte moins de variables qu’une guerre. D’ailleurs, une « partie » simulant la complexité d’une guerre serait inutile pour mieux comprendre cette guerre. Sa complexité annulerait sa fonction de guide et de clé du phénomène social qu’est un conflit violent. Pourtant malgré les limitations de l’approche wei-ch’i, l’application des aperçus fournie par la stratégie de ce jeu à la théorie et à la pratique du contre pouvoir offre une méthodologie qui, même si elle n’est que préliminaire, permet de prendre du recul et de prévoir à l’avance la dynamique de la stratégie du contre pouvoir.
Quelqu’un a raconté l’histoire de quatre souris qui habitaient une grange. Chacune était habituée à regarder à travers un trou différent du mur en bois de la grange, les animaux domestiques abrités dans cette grange. Une de ces souris ne voyait que le flanc de la vache ; une autre son devant ; la troisième son derrière ; et la quatrième son dos. Ces différentes perspectives provoquaient d’interminables discussions des quatre souris, chacune proclamait que son propre point de vue était le seul à offrir une description correcte de ce dont une vache pouvait avoir l’air.
La fonction de l’analogie wei-ch’i est de procurer un trou par lequel entrevoir la vache pouvoir / contre pouvoir.